Un des grands plaisirs du motard, c’est de pouvoir chouchouter lui-même sa bécane. Et en tant que motard qui se respecte, il doit être au petit soin, et se presser aux moindres besoins de sa moto « chérie ». Entretien, lavage, changement de pièce, etc. repeindre sa moto reste cependant, une tâche assez complexe. Mais complexe ne veut pas dire que vous n’allez pas pouvoir relever le défi. Donc, voici nos conseils si vous voulez renouveler la peinture du cadre de votre bécane.

Première étape : le démontage

Cette première étape est très importante, car elle garantit la bonne réalisation du deuxième et de la troisième étape. Il s’agit de séparer le corps des deux roues et des autres accessoires (réservoir, échappement, selle…). Pour ce faire, tout d’abord, il faut penser à mettre les petites pièces (boulons, écrous, visses…) dans une boîte pour ne pas les perdre, et de ranger ce qui va par paire, ensemble, pour mieux les retrouver plus tard. Ensuite, désassembler toutes les pièces vous facilitera la peinture de tous les angles et des moindres recoins et des courbes du cadre. Si vous avez peur de ne pas réussir à tout remettre en place, n’hésitez pas à prendre des photos à chaque étape du démontage.

Deuxième étape : la peinture

Avant d’entamer la peinture, il faut procéder au ponçage du cadre, afin d’enlever les dernières marques de peinture, la rouille et autre saleté pouvant compromettre l’application de la nouvelle peinture. Ensuite, pour plus de netteté, vous pouvez sabler, c’est-à-dire utiliser un abrasif à haute pression pour avoir le même résultat sur les courbes. N’hésitez pas à utiliser du dégraissant si nécessaire, surtout sur les parties très exposées aux taches huiles. Ceci fait, vous pouvez vous lancer sur la peinture proprement dite. Pour cela, pensez à utiliser un espace sans gêne, bien protégé, et avec une température ambiante de 23°C en moyenne. En ce qui concerne les accessoires nécessaires, n’oubliez pas la bâche, les gants, le papier abrasif, le tournevis cruciforme, etc. Pour la peinture, vous devez en utiliser une qui soit résistante aux hydrocarbures, et si vous avez opté pour une bicouche, prenez également du vernis pour parfaire la finition. Normalement, les consignes doivent figurer sur les boîtes de peinture à métaux. De ce fait, faites-y attention (temps de séchage entre couches, les couleurs obtenues après plusieurs couches…). Enfin, laissez reposer plusieurs jours avant d’entamer la dernière étape.

Troisième étape : le remontage

C’est lors de cette dernière étape que vous pouvez voir le résultat final de vos heures de dur labeur. Sachez d’abord, qu’il est très important de respecter ces quelques jours de séchage récemment mentionné, pour que votre peinture soit impeccable. Ce temps écoulé, vous pouvez procéder au remontage. C’est la partie la plus facile, mais surtout la plus minutieuse. Vous devez faire attention à ne pas rayer votre moto au risque de gâcher votre travail. Pour ce faire, vous ne pouvez réaliser la dernière étape à la va-vite, donc, une seule règle : prenez votre temps ! Si vous vous perdez dans la suite logique, vous n’avez qu’à revoir les photos que vous avez prises lors du démontage et reprendre chaque étape en faisant la procédure contraire.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *